Je rentre de la République des Blogs édition anniversaire, la cinquième pour moi. L'ambiance était, dit-on, proche de celle des débuts, loin de l'agitation des élections, nous sommes entre nous, pas de journalistes m'expliqua-t-on.

Entre nous, mais en différents groupes, les lieu-communards étant restés - jusqu'à l'averse - entre eux dehors. (il faisait trop froid)

Cette soirée fut très agréable, à n'en point douter.

Malgré son erreur, Lancelot n'a pas payé sa tournée, que voulez-vous les jeunes, ça n'assume pas, la réalité est assez éloignée de leurs discours utopiques. Il n'est même pas venu, le traître.

Le rôle du geek de service était tenu par Palpatine. (qui est arrivé tard)

Denys, fidèle à lui-même, trouvait que ça causait un peu trop de politique. Et pourtant, Jules et Eolas se sont lancés dans des grands discours à propos de la réforme de la carte judiciaire et de l'avenir juridique de Jacques Chirac. Et nous, nous discutions réforme de l'université, LMD et droits d'inscription.

Je regrette de n'avoir pas vu Laurent, j'avais une boîte de paté pour chats que je comptais lui refiler discrètement, ce sera pour une autre fois. Versac, tout fier et tout sourire m'a sauté dessus pour me dire que je n'avais qu'à touitter, ce qui m'aurait éviter de me retrouver bêtement avec ma boîte dans la main.

Le premier réflexe de koztoujours en arrivant fut de desserrer son noeud de cravate. C'est à ce genre de détail que l'on se dit que la droite décomplexée, ce n'est pas encore gagné pour lui, Authueil, lui, a gardé la sienne parfaitement nouée toute la soirée.

La chaleur de fin juin L'anniversaire a imposé une soirée très arrosée (sauf Denys qui carbure à la San Pelegrino). Et je peux vous avouer que Jules croyait boire du chardonnay, alors qu'il buvait du Vouvray (chenin). C'est la fin d'un mythe je pense.

J'ai rencontré des lecteurs de ce blog, c'est un expérience assez surprenante. Je me demandais bien quels regards on pouvait porter sur mon blog. Le ah, c'est toi Celui suintant la déception fut la réponse majoritaire, j'en ai déduis que je n'ai pas la tête de ce que j'écris. Non, j'ai simplement un peu parlé avec Éric de Crise dans les médias.

Il était déjà très tard, j'ai sauté dans le dernier RER. J'ai manqué de le louper de peu.

Je suis très fatigué, j'ajouterai les liens demain, ne m'en voulez pas.