Michel Polnareff chante Lettre à France, le 14 juillet. Les paroles sont légèrement amendées. Tout un symbole, nous exclamons-nous. Oui, mais lequel ?

  • Le retour de l'enfant prodigue ?
  • Le retour de l'enfant prodige ?
  • Paroles amendées pour amende publique ?[1]
  • Dépasser son maître est une rareté, Obispo en est encore loin ?

Depuis que je suis loin de toi
Je suis comme loin de moi
Et je pense à toi tout bas
Tu es à six heures de moi
Je suis à des années neuf heures de toi
C'est ça être là-bas.

La différence
C'est ce silence
Parfois au fond de moi.
Tu vis toujours au bord de l'eau
Quelquefois dans les journaux
Je te vois sur des photos.
Et moi loin de toi
Je vis dans une boite à musique
Électrique et fantastique
Je vis en "chimérique".

La différence,
C'est ce silence
Parfois au fond de moi.
Tu n'es pas toujours la plus belle
Et je te reste infidèle
Mais qui peut dire l'avenir
De nos souvenirs
Oui, j'ai le mal de toi parfois
Même si je ne le dis pas
L'amour c'est fait de ça.

Il était une fois
Toi et moi
N'oublie jamais ça
Toi et moi !

Depuis que je suis loin de toi
Je suis comme loin de moi
Et je pense à toi là-bas.
Oui j'ai le mal de toi parfois
Même si je ne le dis pas
Je pense à toi tout bas...

Vous avez du pain ? Voici les jeux.

Notes

[1] Je n'y crois pas trop vu les imbécillités qu'il a pondu dans son interview du jour