Hier soir, dans un élan de solidarité avec cette industrie en crise perpétuelle, à laquelle on accole parfois l'oxymore de culturelle, j'ai loué un DVD, un film à la mode, et je n'ai même pas pris de temps de lire le synopsis, c'est vous dire si je m'ennuie, et que même un navet peut pallier mon manque d'autre activité.

Mais voilà, mon lecteur DVD semble en rade, alors je l'avoue, bit-torrent a fait son office, et je m'apprête, dès la fin de la séance préliminaire de publicité, qui me laisse le temps d'écrire ces quelques mots, à le visionner.

Et je ne me sens absolument pas coupable d'usage de contrefaçon, d'autant plus qu'un téléchargement sur une plate-forme payante n'aurait pas fonctionné sous Linux, saloperies de DRM.