À lire dans le (grand) quotidien du soir (de référence), les émules de Matrix et d'Asimov, on ressent un trouble profond, et l'on peut mesurer les déchirures causées par certaines philosophies.

Est-il si compliqué de voir la différence entre un humain et un robot ? Entre le Sacré et le Monstre ? Entre le vivant et l'électrique ? Entre le programmeur et le programmé ? Sommes nous devenus aveugle à ce point là ? Le droit de l'hommisme et l'égalitarisme forcené, comme tous fanatismes, débouchent sur un ogre nouveau.

Quel besoin malsain avons-nous de vouloir faire des robots à notre image ? Avons-nous tant besoin d'un nouveau Babel ? Notre rédemption passe-t-elle nécessairement par une meurtrissure irrémédiable de l'espèce humaine?

Renonçons haut et fort à l'hybridation de l'espèce humaine ; renonçons haut et fort à l'humanisation des machines, deux aspects du même mal. L'heure du Jihad Butlérien se rapproche. Acceptons d'avoir confiance en nous, en l'Homme ; ayons foi en nos limites ; avançons !

(Ps : Le C.P.U. de mon ordinateur commence à se faire vieux, la sécu rembourse-t-elle une greffe ?)