La première fois que son nom [Kenneth McKenzie Wark] a circulé à Paris, c'était à la République des blogs. Le rendez-vous est devenu une quasi-institution, pour tout ce que le Net français compte de blogueurs politiques et de citoyens journalistes. Dans un café parisien, ou depuis peu en province et en Belgique, ceux qui ne débattent ordinairement que dans le virtuel, sans se voir ni vraiment se connaître, ont pris l'habitude de se retrouver aussi autour d'un verre une fois par mois dans la vraie vie.

[Le Monde : Kenneth McKenzie Wark, le gourou des hackers ]

Comme le disent en cœur Versac et Le Capitaine, c'est vraiment n'importe quoi.

Un jour il faudra éditer un fascicule à l'adresse des journalistes pour démystifier le web 2.0 aux journalistes.

Ajout 12:07 : Exactement dans la même lignée, Authueil argumente dans Plus c'est gros, plus ça marche.